En ouvrant son espace aérien, l'Algérie a permis à la France d'intervenir au Mali. Cette décision d'Alger est significative compte tenu de la méfiance habituelle du pays. Mais des ambitions géopolitiques régionales pourraient bien remettre en question cette fragile embellie des échanges entre les deux États | Par Antonin TISSERON, chercheur associé à l'Institut Thomas More | Publié par Le Nouvel Obs Le Plus
Depuis le déclenchement de l’opération « Serval », les relations entre Paris et Alger semblent au beau fixe. D’un côté, le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius annonçait, devant des journalistes, que des chasseurs basés en France avaient survolé le territoire algérien pour (...)
Le Conseil de sécurité de l’ONU vient d’adopter la résolution 2085 autorisant le déploiement d’une force africaine au Mali. L’idée est de confier à la CEDEAO le soin de sécuriser la zone, sous mandat des Nations unies, de travailler en parallèle dans le cadre de l’UE à la reconstitution d’un État malien. De fait, l’aire historique du peuplement touareg dépasse le Nord-Mali et déborde sur le territoire des États voisins, dont le Sahara algérien. Si le principe de l’envoi d’une force de la CEDEAO au Nord-Mali est acquis après la résolution des Nations unies qui vient d’être votée par le Conseil de sécurité, les délais prévus s’allongent. Alors qu’il était initialement prévu d’aller (...)
Si le « Printemps arabe » et la vague de séditions, de révolutions et de conflits que l’expression recouvre ne sont pas de simples épiphénomènes, leur interprétation initiale, en termes de « Fin de l’Histoire » s’est révélée illusoire. Pour autant, la seule évocation de l’« hiver islamiste » ne saurait suffire. L’islam politique n’est pas un bloc monolithique, les rivalités régionales sont fortes et elles vont au-delà de la polarisation entre chiites et sunnites. Les diplomaties occidentales doivent donc manœuvrer à l’intérieur de ces espaces complexes et fracturés | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur à l'Institut Thomas More
Texte, relu et augmenté, de l’intervention prononcée (...)
Article d'Antonin TISSERON, chercheur associé à l'Institut Thomas More et Salim CHENA, enseignant à l'IEP de Bordeaux, publié dans la revue électronique www.dynamiques-internationales.com , N°7, octobre 2012
Depuis maintenant vingt ans, la violence politique est à l’œuvre en Algérie et suscite des analyses et des interprétations contradictoires. La situation actuelle n’est cependant pas comparable à celle des années 1990, période durant laquelle les groupes armés ne cessent d’étendre leur influence et les territoires sous leur contrôle (1992-1994), avant de refluer avec le perfectionnement de l’outil antiterroriste et la recomposition du champ politique. En effet, les politiques dites de « clémence », (...)
La Mauritanie s’est imposée ces dernières années comme l’un des États les plus engagés du Sahel dans la lutte contre les groupes armés se revendiquant d’Al Qaïda, n’hésitant pas à frapper militairement à plusieurs reprises les cellules jihadistes de la sous-région. Depuis quelques mois cependant, un changement d’approche semble avoir été amorcé. Sous l’effet de pressions internes et devant l’évolution du voisin malien, la présidence privilégie la prudence et se place en retrait. Décryptage | Par Antonin TISSERON, Chercheur associé à l'Institut Thomas More et Jérôme PIGNÉ, Chargé de mission à l'Institut Thomas More
« La Mauritanie n'interviendra pas militairement au Mali », déclarait le (...)
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Comment la commande publique peut contribuer à la croissance économique

Article consacré au rapport Institut Thomas More/CKS, 150 milliards, pour quoi faire ? (...)
La carte turque

Participation de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l'Institut Thomas (...)
François Hollande peut-il rattraper le temps perdu ?

Participation de Jean-Thomas LESUEUR, Délégué général de l'Institut Thomas More à (...)
Exil fiscal | L’exil de quelques-uns appauvrit collectivement les Français

Article de Jean-Thomas LESUEUR, délégué général de l'Institut Thomas More | Publié (...)
L'Europe célèbre sa fête mais les Européens ont-ils encore la moindre idée de ce qui fait leur identité commune ?

Interview de Jakob HÖBER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | Atlantico, 9 (...)

