Maghreb et EuroMed
Mercredi, 15 Février, 2012

Deuxième rapport de l'Institut Thomas More sur la sécurité durable au Maghreb | 28 pages

Un an après le début du « printemps arabe », et alors que la situation en Libye est loin d’être stabilisée, la rive sud de la Méditerranée demeure instable et fragile. Pour l’Union européenne et les Européens, voisins et premiers partenaires économiques des États maghrébins, cette nouvelle donne impose de renouveler leur approche dans la région. Une situation inédite appelle un nouveau regard. Pour cela, une approche globale s’impose, qui tienne compte des quatre défis que les pays et les peuples du Maghreb ont à relever. 

Le défi de la démocratisation. Si les révolutions ont rappelé les aspirations au (...)




Mercredi, 15 Février, 2012

2e Rencontre de l'Institut Thomas More sur la Sécurité durable au Maghreb | Jeudi 16 février 2012, 17h30-20h | Hôtel Renaissance, Bruxelles

Un an après le printemps arabe, les bouleversements politiques qu'a connu le Maghreb et les conséquences de la chute du régime Kadhafi en Libye sur l'ensemble sahélo-saharien ont des répercussions majeures sur la région et sa stabilité.

L’Union européenne, les acteurs maghrébins, mais aussi les puissances internationales doivent s’engager ensemble pour contribuer au renforcement de la sécurité des individus dans la zone et résoudre des défis qui sont au nombre de quatre : un défi de la démocratisation ; un défi économique et social pour (...)




Mardi, 13 Décembre, 2011

Par Antonin TISSERON, chercheur associé à l'Institut Thomas More.

Après la Tunisie et – dans une moindre mesure avec 27 % des suffrages – le Maroc, les islamistes ont remporté les élections législatives égyptiennes. L'ensemble des formations islamistes, comprenant des salafistes, a obtenu officiellement 65% des voix au scrutin proportionnel du premier tour, dont 36 % pour le parti de la Liberté et de la Justice.

La déconfiture des partis libéraux tunisiens et égyptiens a des causes plurielles, culturelles, économiques, sociales mais aussi politiques. Elle s’inscrit en effet notamment dans les politiques de maintien au pouvoir des anciens dictateurs associant musèlement des opposants et références à (...)




Jeudi, 24 Novembre, 2011
Intervention de Jean-Sylvestre MONGRENIER, Chercheur associé à l'Institut Thomas More, chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis), lors du Forum MEDays, Tanger, du 16-19 novembre 2011.

Je suis honoré de pouvoir traiter en ces lieux du rôle de l’OTAN en Méditerranée et souhaiterais tout d’abord remercier l’Institut Amadeus et les organisateurs de MEDays pour leur invitation. De par sa situation et son histoire, Tanger participe pleinement de ces problématiques atlanto-méditerranéennes.

J’ai parcouru avec soin le document-cadre de la matinée, plus spécifiquement celui de ce panel, pour tenter de bien délimiter le champ de cette intervention. L’ensemble (...)




Jeudi, 24 Novembre, 2011

Article d'Antonin TISSERON, Chercheur associé à l’Institut Thomas More, paru dans Le Figaro du jeudi 24 novembre 2011.

Le 14 novembre dernier, les résultats définitifs des élections tunisiennes du 23 octobre ont été rendus publics. Avec 89 sièges dans l'Assemblée constituante sur 217, les islamistes modérés du parti Ennahda arrivent largement en tête, suivis par le parti de gauche du Congrès pour la République (29 sièges) et le mouvement « Pétition populaire » (26 sièges). En Tunisie, mais aussi en Egypte et en Libye, les basculements de pouvoir constituent en effet une opportunité historique de gouverner pour des partis et mouvances écartées du pouvoir voire pourchassés et emprisonnés, mais dont (...)




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