Nouvelle Rencontre de l'Institut Thomas More | Jeudi 28 février 2013, 8h30-10h | Restaurant Le Petit Riche, Paris
Plus d'un mois après le début de l'intervention française, l'effort militaire au Nord-Mali est encore loin d'être achevé : il faut en effet poursuivre la reconquête des territoires et réduire les nombreuses poches terroristes encore existantes, sécuriser les villes et les axes stratégiques, passer le relais aux troupes maliennes et africaines sur le terrain.
Mais le plus difficile reste à faire et il se situe sur le terrain politique : comment restaurer l'ordre constitutionnel à Bamako ? Quelle place pour les Touaregs dans le cadre d'un règlement politique d'ensemble ? Comment faire dialoguer les (...)
En ouvrant son espace aérien, l'Algérie a permis à la France d'intervenir au Mali. Cette décision d'Alger est significative compte tenu de la méfiance habituelle du pays. Mais des ambitions géopolitiques régionales pourraient bien remettre en question cette fragile embellie des échanges entre les deux États | Par Antonin TISSERON, chercheur associé à l'Institut Thomas More | Publié par Le Nouvel Obs Le Plus
Depuis le déclenchement de l’opération « Serval », les relations entre Paris et Alger semblent au beau fixe. D’un côté, le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius annonçait, devant des journalistes, que des chasseurs basés en France avaient survolé le territoire algérien pour (...)
Dans l’enceinte de Tombouctou, François Hollande a justifié l’engagement français au Nord-Mali par la « barbarie » des islamistes. La férocité des groupes islamistes armés ne doit cependant pas occulter la barbarie de la vanitas qui submerge la post-modernité | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More
Dans les jours qui ont suivi le déclenchement de l’opération française au Nord-Mali, le gouvernement français a désigné les groupes armés islamistes comme étant des « terroristes », sans autre précision. En visite à Tombouctou, le 2 février 2013, François Hollande y a ajouté l’imputation de « barbarie ». La férocité et la violence des forces qui s’agitent à (...)
Alors que le mois de janvier se termine, les armées françaises, maliennes et les premiers contingents africains sont engagés dans la reconquête du Nord-Mali. Sur le front diplomatique, le groupe armé Ansar Eddine fait également face à des forces centrifuges avec la création du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) autour d’Alghabasse Ag Intalla, issu de la tribu des Ifoghas et annonçant souhaiter privilégier une « solution pacifique ». Bien loin d’être une fin, cette offensive militaire n’est cependant que le prélude au déploiement de mesures destinées à résoudre des conflits anciens internationalisées dont la compréhension – et la résolution – implique de croiser les échelles en prenant en compte (...)
Le 28 janvier 2013, Tombouctou est tombée sans coup férir entre les mains de l’armée française, accompagnée de troupes maliennes. Le but de guerre, tel qu’il est présenté par François Hollande, est la restauration de l’intégrité territoriale du Mali. La tâche sera de longue haleine et ses objectifs doivent être plus circonscrits | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More
La liquéfaction accélérée de l’Etat malien, début 2012, et la perte totale de contrôle du Nord-Mali ne sont pas des épiphénomènes de l’histoire africaine post-coloniale. La rhétorique des gouvernements de la CEDEAO (Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest), l’exercice de (...)
Vivre l'Europe
Affaires internationales
Énergie, climat et environnement
Enjeux économiques et financiers
Politique et société
Média
La géothermie | Parent pauvre de l’énergie renouvelable en Belgique

Article de Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEMAERS, Président du Pôle Energie, Climat, (...)
Bercy a-t-il encore son mot à dire ?

Participation de Gérard DUSSILLOL, président du Pôle Finances publiques de (...)
Un sommet UE-Russie pour rien | L'Europe a-t-elle perdu le numéro de son plus grand voisin ?

Interview de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | (...)
Le « patron » de Bercy est-il à Bruxelles ?

Participation de Gérard DUSSILLOL, président du Pôle Finances publiques de l'Institut (...)
Comment la commande publique peut contribuer à la croissance économique

Article consacré au rapport Institut Thomas More/CKS, 150 milliards, pour quoi faire ? (...)

