Le Conseil de sécurité de l’ONU vient d’adopter la résolution 2085 autorisant le déploiement d’une force africaine au Mali. L’idée est de confier à la CEDEAO le soin de sécuriser la zone, sous mandat des Nations unies, de travailler en parallèle dans le cadre de l’UE à la reconstitution d’un État malien. De fait, l’aire historique du peuplement touareg dépasse le Nord-Mali et déborde sur le territoire des États voisins, dont le Sahara algérien. Si le principe de l’envoi d’une force de la CEDEAO au Nord-Mali est acquis après la résolution des Nations unies qui vient d’être votée par le Conseil de sécurité, les délais prévus s’allongent. Alors qu’il était initialement prévu d’aller (...)
Si le « Printemps arabe » et la vague de séditions, de révolutions et de conflits que l’expression recouvre ne sont pas de simples épiphénomènes, leur interprétation initiale, en termes de « Fin de l’Histoire » s’est révélée illusoire. Pour autant, la seule évocation de l’« hiver islamiste » ne saurait suffire. L’islam politique n’est pas un bloc monolithique, les rivalités régionales sont fortes et elles vont au-delà de la polarisation entre chiites et sunnites. Les diplomaties occidentales doivent donc manœuvrer à l’intérieur de ces espaces complexes et fracturés | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur à l'Institut Thomas More
Texte, relu et augmenté, de l’intervention prononcée (...)
Aux États-Unis Les premiers projets d'exploitation du gaz de schiste datent de plusieurs décennies mais c’est seulement depuis quelques années que les effets considérables commencent à se faire sentir. La US Energy Information Administration (EIA) estime actuellement la production à 260 milliards de mètre cube – soit cinq fois plus qu’en 2008 ! En 2035, la moitié du gaz produit aux États-Unis sera du gaz de schiste. Les États-Unis pourraient ainsi réduire ses importations de gaz et devenir significativement plus indépendants. La politique étrangère américaine pourrait alors être sérieusement transformée | Interview sur ces enjeux majeurs de Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEMAERS, président du Pôle Énergie, (...)
Le caractère spectaculaire des investissements extérieurs du Qatar et la « diplomatie du tapis volant » tendent à occulter les lignes de force de sa politique étrangère. À l’abri du « parapluie » américain, l’émirat du Qatar constitue l’élément agile du Conseil de coopération du Golfe. Il entend jouer un rôle moteur dans un monde arabe sunnite en cours de recomposition. En toile de fond, l’opposition entre régimes arabes sunnites et Iran chiite. Le Qatar ne pourra jouer cette partie sans le renforcement des solidarités entre pays du Golfe.
| Article de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur à l'Institut Thomas More | Publié dans la revue GéoEconomie, dossier spécial "Qatar, l'offensive (...)
La guerre civile syrienne menace de déborder sur le Liban, la Turquie et la Jordanie mais le double veto russe et chinois à l'ONU préserve encore le régime de Bachar Al-Assad de toute condamnation ferme. Nonobstant les nécessaires nuances et précisions, il n'est pas exagéré de parler de « guerre froide sectaire » au Moyen-Orient, voire de « paix froide » au niveau global. Les puissances occidentales peuvent d'autant moins se désintéresser du cours des choses que, dans cet Orient tout proche, elles ont la Turquie pour alliée. Aussi les solidarités interalliées ne sauraient-elles être négligées, sur les frontières sud-est de l'OTAN comme à l'Est et dans le « lointain géographique » | Tribune N°36 | Par (...)
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Comment la commande publique peut contribuer à la croissance économique

Article consacré au rapport Institut Thomas More/CKS, 150 milliards, pour quoi faire ? (...)
La carte turque

Participation de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l'Institut Thomas (...)
François Hollande peut-il rattraper le temps perdu ?

Participation de Jean-Thomas LESUEUR, Délégué général de l'Institut Thomas More à (...)
Exil fiscal | L’exil de quelques-uns appauvrit collectivement les Français

Article de Jean-Thomas LESUEUR, délégué général de l'Institut Thomas More | Publié (...)
L'Europe célèbre sa fête mais les Européens ont-ils encore la moindre idée de ce qui fait leur identité commune ?

Interview de Jakob HÖBER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | Atlantico, 9 (...)

