Au regard d’une approche de type Realpolitik, la « transformation » de l’OTAN dans l’après-guerre froide pourrait constituer une aberration, un certain nombre de commentaires en France reflétant cette idée. Selon l’école néoréaliste des relations internationales, la formation des alliances n’est censée refléter qu’un état momentané des rapports de puissance. A contrario, l’application à l’OTAN de la méthode géopolitique se révèle féconde et d’une plus grande portée interprétative. Inscrite dans la durée, cette alliance politico-militaire récapitule des héritages et des mémoires qui requièrent une démarche historienne distinguant différentes échelles de temps. L’élargissement de (...)
Au lendemain de tirs meurtriers sur son territoire, la Turquie a montré sa détermination à protéger sa frontière des agressions syriennes. L’ONU et l’OTAN redoutent une escalade explosive | Interview de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More | Publié dans La Nouvelle République, vendredi 5 octobre 2012
Cinq morts et neuf blessés. Une « goutte d'eau » qui risque d'être celle de trop, a averti le vice-premier ministre turc Bülent Arinç au lendemain de tirs d'obus depuis la Syrie sur le village turc d'Akçale. En représailles, l'armée turque a ouvert le feu aux alentours du poste frontière de Tall Al-Abyad, tuant trois militaires syriens. Saisis par Ankara, l'Otan et l'Onu (...)
La 67e Assemblée générale des Nations unies est ouverte et la révérence vis-à-vis de l'ONU est de rigueur. Paris prétend en faire l'alpha et l'omega de sa politique étrangère. Pourtant, l'ONU n'a que peu à voir avec la « grande idée » cosmopolitique. C'est dans l'UE et l'OTAN que le multilatéralisme doit être pleinement pratiqué | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More
Depuis le 25 septembre dernier, la 67e session annuelle de l'Assemblée générale des Nations unies est ouverte. Souvent philanthropiques et parfois haineux, les discours s'enchaînent, avec pour toile de fond le scepticisme des Occidentaux, le cynisme des régimes liberticides et l'hypocrisie du plus grand (...)
La situation au Mali est évoquée à Bruxelles par les Vingt-Sept. Les ministres de la Défense de l’Union européenne ont achevé aujourd’hui, jeudi 27 septembre, une rencontre informelle de deux jours. Comment l'Union européenne peut-elle venir en aide à Bamako ? | Interview d'Antonin TISSERON, chercheur associé à l’Institut Thomas More | RFI, émission Allô Bruxelles, jeudi 27 septembre 2012
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Le début de cette semaine a vu s’ouvrir la Conférence générale de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique). En dépit d’un optimisme de commande, les négociations relatives au programme nucléaire iranien et sa dimension militaire n’ont pas progressé ces derniers mois. Nous entrons dans une zone d’incertitude et le défi requiert une décision souveraine | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More
Voici près de dix ans que le conflit autour du programme nucléaire iranien a commencé de se nouer. Malgré les diverses résolutions du Conseil des gouverneurs de l’AIEA et du Conseil de sécurité des Nations unies, le régime islamique iranien n’a eu de cesse de (...)
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La géothermie | Parent pauvre de l’énergie renouvelable en Belgique

Article de Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEMAERS, Président du Pôle Energie, Climat, (...)
Bercy a-t-il encore son mot à dire ?

Participation de Gérard DUSSILLOL, président du Pôle Finances publiques de (...)
Un sommet UE-Russie pour rien | L'Europe a-t-elle perdu le numéro de son plus grand voisin ?

Interview de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | (...)
Le « patron » de Bercy est-il à Bruxelles ?

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Comment la commande publique peut contribuer à la croissance économique

Article consacré au rapport Institut Thomas More/CKS, 150 milliards, pour quoi faire ? (...)

