Abou Zeid, l'un des principaux chefs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), aurait été tué vendredi lors de combats au nord du Mali, selon le président tchadien Idriss Déby. Un décès non confirmé par Paris, mais qui aurait un fort impact sur l'organisation terroriste | Interview d’Antonin TISSERON, chercheur associé à l’Institut Thomas More | Atlantico, 2 mars 2013
Abou Zeid, cadre haut-placé d'Al-Qaïda au Maghreb islamique aurait été tué lors d'un raid français dans le Nord Mali. Si sa mort est confirmée, cela va-t-il affaiblir AQMI ?
Oui, indéniablement, AQMI serait affaiblie par la mort d’Abou Zeid. Cela poserait –puisque la France n’avait encore rien confirmé le 2 mars au matin et, (...)
Nouvelle Rencontre de l'Institut Thomas More | Jeudi 28 février 2013, 8h30-10h | Restaurant Le Petit Riche, Paris
Plus d'un mois après le début de l'intervention française, l'effort militaire au Nord-Mali est encore loin d'être achevé : il faut en effet poursuivre la reconquête des territoires et réduire les nombreuses poches terroristes encore existantes, sécuriser les villes et les axes stratégiques, passer le relais aux troupes maliennes et africaines sur le terrain.
Mais le plus difficile reste à faire et il se situe sur le terrain politique : comment restaurer l'ordre constitutionnel à Bamako ? Quelle place pour les Touaregs dans le cadre d'un règlement politique d'ensemble ? Comment faire dialoguer les (...)
Dans l’enceinte de Tombouctou, François Hollande a justifié l’engagement français au Nord-Mali par la « barbarie » des islamistes. La férocité des groupes islamistes armés ne doit cependant pas occulter la barbarie de la vanitas qui submerge la post-modernité | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More
Dans les jours qui ont suivi le déclenchement de l’opération française au Nord-Mali, le gouvernement français a désigné les groupes armés islamistes comme étant des « terroristes », sans autre précision. En visite à Tombouctou, le 2 février 2013, François Hollande y a ajouté l’imputation de « barbarie ». La férocité et la violence des forces qui s’agitent à (...)
Alors que le mois de janvier se termine, les armées françaises, maliennes et les premiers contingents africains sont engagés dans la reconquête du Nord-Mali. Sur le front diplomatique, le groupe armé Ansar Eddine fait également face à des forces centrifuges avec la création du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) autour d’Alghabasse Ag Intalla, issu de la tribu des Ifoghas et annonçant souhaiter privilégier une « solution pacifique ». Bien loin d’être une fin, cette offensive militaire n’est cependant que le prélude au déploiement de mesures destinées à résoudre des conflits anciens internationalisées dont la compréhension – et la résolution – implique de croiser les échelles en prenant en compte (...)
Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche intitulée « Non, la guerre ce n'est pas la France », Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, s'interroge : "Comment le virus néoconservateur a-t-il pu gagner ainsi tous les esprits ?" | Entretien de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More | Atlantico, 17 janvier 2013
François Hollande a justifié l’intervention de la France au Mali au nom de la lutte contre le terrorisme. L’intervention est approuvée par 75% des Français. En 2011, Nicolas Sarkozy avait été le premier à vouloir s’engager en Libye. Le contraste avec le discours de Dominique de Villepin contre la guerre en Irak à l’ONU le 14 février 2004 semble (...)
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La géothermie | Parent pauvre de l’énergie renouvelable en Belgique

Article de Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEMAERS, Président du Pôle Energie, Climat, (...)
Bercy a-t-il encore son mot à dire ?

Participation de Gérard DUSSILLOL, président du Pôle Finances publiques de (...)
Un sommet UE-Russie pour rien | L'Europe a-t-elle perdu le numéro de son plus grand voisin ?

Interview de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | (...)
Le « patron » de Bercy est-il à Bruxelles ?

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Comment la commande publique peut contribuer à la croissance économique

Article consacré au rapport Institut Thomas More/CKS, 150 milliards, pour quoi faire ? (...)

