![]() | Réunis à Lisbonne pour décider d’un nouveau Concept stratégique, les 19-20 novembre 2010, les Etats membres de l’OTAN ont fait de la Missile Defense la « clef de voûte » de l’Alliance atlantique. De fait, la dialectique millénaire entre l’épée et le bouclier, les lois du « monde de la technique » et la prolifération balistique interdisent de traiter sur le mode du déni cette question hautement stratégique. Il serait pourtant imprudent de se contenter d’un bouclier octroyé par les Etats-Unis, sans participer à sa réalisation. Enfin, la défense antimissile ne doit pas être pour l’Europe un prétexte à se recroqueviller sur elle-même. La finalité centrale est d’être en (...) |
La présence de Nicolas Sarkozy en Géorgie, ce 7 octobre 2011, appelle l'attention sur la fragilité de la situation géopolitique régionale. Bien qu'en partie occupée par les troupes russes, cette nation est à l'avant-pointe des réformes dans l'aire post-soviétique et la consolidation de sa souveraineté recouvre des enjeux d'envergure continentale. Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, Chercheur associé à l’Institut Thomas More, Chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis).
Trois ans après la signature des accords Medvedev-Sarkozy (12 août-8 septembre 2008), le voyage du président français en Géorgie ramène l’attention sur cette « Europe ultime » où les (...)
Texte de l'intervention prononcée par Antonin TISSERON, chercheur associé à l’Institut Thomas More, lors du colloque « Les conséquences géopolitiques et stratégiques des révoltes arabes », organisé par le Centre marocain d'études stratégiques et la Fédération africaine des études stratégiques, le 13 juillet 2011 à Marrakech (Maroc).
Les révoltes et révolutions dans le monde arabe ont directement affecté la sécurité des Européens et pas seulement du fait de la guerre civile en Libye. Avec l’effondrement des pouvoirs anciens et la poursuite des mouvements de contestation par une rue consciente de son pouvoir, la vulnérabilité de la rive sud de la Méditerranée s’est accrue, avec des résonnances en (...)
Le printemps arabe (Egypte, Tunisie, Lybie, Syrie, etc.) a marqué de profonds bouleversements dans les pays du Proche et Moyen-Orient. Les peuples qui se sont soulevé contre leur gouvernement ont montré leur désir d’une rupture avec des systèmes dans lesquels les libertés individuelles n’étaient pas respectées. Ces bouleversements entraînent un redéfinition complète des liens avec les pays occidentaux, en particulier européens. Comment l’Europe doit-elle aider à la reconstruction politique des pays ? Quels outils a-t-elle à sa disposition ? Comment la question migratoire est-elle prise en compte ? Autant de questions que se posent les décideurs européens...
Antonin TISSERON, chercheur associé à l'Institut (...)
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François Hollande peut-il rattraper le temps perdu ?

Participation de Jean-Thomas LESUEUR, Délégué général de l'Institut Thomas More à (...)
Exil fiscal | L’exil de quelques-uns appauvrit collectivement les Français

Article de Jean-Thomas LESUEUR, délégué général de l'Institut Thomas More | Publié (...)
L'Europe célèbre sa fête mais les Européens ont-ils encore la moindre idée de ce qui fait leur identité commune ?

Interview de Jakob HÖBER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | Atlantico, 9 (...)
François Hollande | Les promesses ne sont pas tenues

Interview de Jean-Thomas LESUEUR, délégué général de l'Institut Thomas More, à (...)
France | Pourquoi le Parlement ne devrait pas voter en faveur de l'ANI

Article de Frédéric BIZARD, Directeur du Programme Santé de l'Institut Thomas More


Le rôle joué par la France et le Royaume-Uni dans l’opération militaire menée en Libye d’une part, les réserves dont l’Allemagne témoigne dans cette affaire d’autre part, ont mis au grand jour les différences de posture stratégique entre Paris, Londres et Berlin. Une nouvelle « entente cordiale » semble prendre le pas sur le traditionnel « couple franco-allemand » et la perspective d’un triumvirat Paris-Londres-Berlin à la tête de l’« Europe de Lisbonne » s’éloigne plus encore. Cela dit, il s’agit moins de rivalités de puissance, selon des logiques westphaliennes, que de la définition de nouveaux équilibres géopolitiques au sein de la « communauté euro-atlantique » et dans la région (...)