Par Paul GOLDSCHMIDT, membre du Conseil d’orientation de l’Institut Thomas More, ancien directeur à la Commission Européenne
Le discours royal de Noël 2012 était sobre et de circonstance, apportant un réconfort de saison nuancé à une opinion publique déboussolée par la crise économique et financière qui entre dans sa cinquième année.
Tout en reconnaissant les progrès accomplis par son gouvernement et les sacrifices pénibles endurés, notamment par ceux qui ont perdu leur emploi, le Roi a aussi rappelé, à très bon escient, les risques de dérives nationalistes en dénonçant le message populiste qui capitalise sur la crise. En effet, dans de nombreux pays de l’Union, ses ténors lui en attribuent – à (...)
Article de Jakob HÖBER, chercheur associé à l’Institut Thomas More
Alors que se profilent pour le deuxième trimestre 2013 les prochaines élections au Bundestag, la Chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel jouit d’une cote de popularité à faire rougir d’envie ses opposants directs. Avec 66% d’opinions favorables – du jamais vu pour un Chancelier à la fin de son second mandat –, elle règne sur son parti, la CDU, et dispose a priori de bonnes chances de garder son poste après les élections.
Les sociaux-démocrates du SPD, qui espèrent quand même ravir la Chancellerie à Angela Merkel, ont désigné le 9 décembre dernier celui qui les représentera lors des élections. Il s’agit de Peer (...)
Au regard d’une approche de type Realpolitik, la « transformation » de l’OTAN dans l’après-guerre froide pourrait constituer une aberration, un certain nombre de commentaires en France reflétant cette idée. Selon l’école néoréaliste des relations internationales, la formation des alliances n’est censée refléter qu’un état momentané des rapports de puissance. A contrario, l’application à l’OTAN de la méthode géopolitique se révèle féconde et d’une plus grande portée interprétative. Inscrite dans la durée, cette alliance politico-militaire récapitule des héritages et des mémoires qui requièrent une démarche historienne distinguant différentes échelles de temps. L’élargissement de (...)
Hypocrisie et aveuglement semblent être les qualificatifs appropriés pour décrire les réactions des principaux ténors des partis francophones au lendemain de la confirmation par les urnes de l’implantation locale de la NVa en Flandre | Par Paul GOLDSCHMIDT, membre du Conseil d’orientation de l’Institut Thomas More, ancien directeur à la Commission Européenne
Hypocrisie tout d’abord dans la mesure où, dans un effort maladroit de paraître fair play, les intervenants ont cru bon, les uns après les autres, de « féliciter » Bart de Wever pour sa « victoire » au lieu d’en « prendre acte » et d’en tirer les conséquences potentiellement désastreuses pour le pays ! Ce faisant, ils n’ont réussi qu’à (...)

Interview de Jean-Thomas LESUEUR, délégué général de l’Institut Thomas More, au site Atlantico.fr, le 17 août 2011. Alors que la France et l'Allemagne tentent de se mettre d'accord pour trouver des solutions à la crise que connait l'Europe, les peuples européens et les institutions qui les représentent semblent tenus à l'écart. Une coutume européenne...
La France et l’Allemagne peuvent-elles trouver des solutions de sortie de crise sans léser l'une de leurs populations ?
Fondamentalement, les décisions à prendre sont pénibles pour tout le monde. Il est impossible de contenter, riches comme pauvres, Français comme Allemands. Il est évident qu’il est assez impopulaire pour ceux qui sont aux (...)
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Comment la commande publique peut contribuer à la croissance économique

Article consacré au rapport Institut Thomas More/CKS, 150 milliards, pour quoi faire ? (...)
La carte turque

Participation de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l'Institut Thomas (...)
François Hollande peut-il rattraper le temps perdu ?

Participation de Jean-Thomas LESUEUR, Délégué général de l'Institut Thomas More à (...)
Exil fiscal | L’exil de quelques-uns appauvrit collectivement les Français

Article de Jean-Thomas LESUEUR, délégué général de l'Institut Thomas More | Publié (...)
L'Europe célèbre sa fête mais les Européens ont-ils encore la moindre idée de ce qui fait leur identité commune ?

Interview de Jakob HÖBER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | Atlantico, 9 (...)

