
Au sommet européen de Bruxelles, François Hollande a poursuivi le numéro d’équilibriste entamé lors de sa campagne électorale. Promettant plus de fédéralisme et de transferts de pouvoir, aurait-il oublié que toute nouvelle approche européenne à la crise est subordonnée à la mise en place préalable et irrévocable de la règle d’or ? | Par Paul GOLDSCHMIDT, ancien administrateur de Goldman Sachs International et ancien directeur à la Commission européenne (1993-2002), membre de l'Advisory Board de l'Institut Thomas More | Publié sur Atlantico.fr le 26 mai 2012
Par Paul GOLDSCHMIDT, ancien administrateur de Goldman Sachs International et ancien directeur à la Commission européenne, membre de l'Advisory Board de l'Institut Thomas More | Publié dans La Libre Belgique du samedi 26 mai 2012
Les responsables politiques, les experts et les média noient l’opinion publique sous un déluge de propositions qui laissent le citoyen ordinaire incapable de comprendre ce qui se cache derrière les idées avancées par les uns et les autres. Les déclarations à l’issue du Sommet informel du mercredi 23 mai ne font pas exception ! Essayons d'y mettre bon ordre...
1 | Les « Eurobonds »... et accessoirement les « Project bonds » et les financements par la BEI
Nous savons que le (...)
Par Paul GOLDSCHMIDT, ancien administrateur de Goldman Sachs International et ancien directeur à la Commission européenne, membre de l'Advisory Board de l'Institut Thomas More
Dans une interview remarquable, publiée dans la Libre Belgique du 15/05 mai dernier, Guy Verhofstadt exprime très clairement les conditions de sortie de la crise dans laquelle l’Union Européenne est plongée. Il met en exergue le fait qu’avant d’être principalement une crise financière et économique, il s’agit, bien plus, d’une grave crise politique. Sa solution : une Union européenne – ou tout au moins une UEM – « Fédérale ».
Ce préalable est incontournable et constitue la condition nécessaire au règlement de la crise (...)
Par Paul GOLDSCHMIDT, ancien administrateur de Goldman Sachs International et ancien directeur à la Commission européenne, membre de l'Advisory Board de l'Institut Thomas More
Il y a un très large consensus sur le fait qu’on n’est encore loin d’être sorti de la crise, même si – campagne électorale du Président sortant oblige – certains prétendent que le pire est derrière nous. De même, il y a un très large consensus sur la nécessité de « croissance » même si – campagne électorale du Président entrant oblige – on nie délibérément l’importance des divergences sous-jacentes à cette revendication.
La « croissance » est un objectif sur lequel il est aussi facile de s’accorder que « la (...)
Tous les dirigeants européens ont félicité François Hollande pour sa victoire à l’élection présidentielle. Tous attendent désormais les prochaines échéances européennes pour pouvoir évoquer avec lui l’avenir de l’Union. Jean-Thomas LESUEUR, délégué général de l'Institut Thomas More, s'interroge sur les moyens dont dispose le nouveau président de la République pour imposer ses vues à ses partenaires | Emission Allô Bruxelles, RFI, lundi 7 mai 2012.
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