Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More et chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis).
Le dimanche 20 janvier 2008, Tomislav Nikolic, du Parti Radical Serbe, est arrivé en tête de l’élection présidentielle avec 39,4% des voix. Au soir de ce premier tour, Boris Tadic, chef de l’Etat en titre et candidat à un nouveau mandat, rassemblait quant à lui 35,4% des suffrages. Alors que Tomislav Nikolic prône une réorientation politique de la Serbie vers la Russie, Boris Tadic est sur une ligne pro-européenne. Pour le chef de l’Etat, le second tour de la présidentielle, le 3 février prochain, sera « un référendum pour ou (...)
Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More et chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis).
Les mesures de rétorsion brandies par Moscou pour dissuader les Etats-Unis de déployer des systèmes antimissiles sur des sites polonais et tchèques ont pour mérite d’appeler l’attention sur la prolifération balistique et nucléaire qui menace les pays européens. Alors que les dirigeants iraniens mettent en scène leurs capacités militaires et conduisent un ambitieux programme nucléaire, la Russie prétend interdire aux Européens la protection d’un bouclier spatial. Membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, ce même (...)
Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More et chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis).
Le 12 décembre 2007, la Russie de Vladimir Poutine a officiellement suspendu sa participation au Traité sur les Forces conventionnelles en Europe (FCE). Trois jours plus tard, le chef d’état-major des armées russes, le général Iouri Balouïevski, accusait les Occidentaux d’instrumentaliser ce traité à des fins politiques contre la Russie : « Les Etats occidentaux ont délibérément transformé ce qui est un accord de contrôle des armements en un instrument au service de visées politiques ». La logomachie peut laisser indifférents (...)
Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More et chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis).
Au seuil de la décennie 1990, l’effondrement final du système soviétique et ses effets pathogènes laissaient à penser que l’Etat russe ne serait peut-être plus à même de tenir le vaste espace qui lui échoit ni de se maintenir comme une « politie » cohérente et dynamique. D’aucuns évoquent le triste sort de l’ « homme malade de l’Eurasie » et la possible transformation de la Fédération de Russie en une confédération aux liens lâches entre des républiques à vocation souveraine. L’« Ouest » aurait pour mission de (...)

Rencontre de l'Institut Thomas More, mercredi 21 novembre 2007, 18h-20h, Paris (Assemblée Nationale).
Depuis plusieurs années, le Kazakhstan cherche à s’afficher sur la scène internationale comme un partenaire de référence. Il est en quête de reconnaissance de la part des grands acteurs internationaux, tout particulièrement des pays occidentaux. Dans cette logique, le pays a postulé à la présidence de l’OSCE pour 2009. L’Union européenne, de son côté, cherche une nouvelle visibilité en Asie centrale afin de s’assurer de futurs accords énergétiques et de mettre en valeur son image de pôle régional médiateur ouvert sur les pays du Moyen-Orient et d’Asie. Leurs intérêts peuvent-ils se rencontrer ? (...)
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La géothermie | Parent pauvre de l’énergie renouvelable en Belgique

Article de Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEMAERS, Président du Pôle Energie, Climat, (...)
Bercy a-t-il encore son mot à dire ?

Participation de Gérard DUSSILLOL, président du Pôle Finances publiques de (...)
Un sommet UE-Russie pour rien | L'Europe a-t-elle perdu le numéro de son plus grand voisin ?

Interview de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | (...)
Le « patron » de Bercy est-il à Bruxelles ?

Participation de Gérard DUSSILLOL, président du Pôle Finances publiques de l'Institut (...)
Comment la commande publique peut contribuer à la croissance économique

Article consacré au rapport Institut Thomas More/CKS, 150 milliards, pour quoi faire ? (...)

