Sécurité et défense européenne
Lundi, 21 Novembre, 2011

Analyse | Au fil de la décennie 2000, les relations entre la Russie et l’OTAN n’ont cessé de se dégrader, jusqu’à ce que la guerre russo-géorgienne d’août 2008 provoque la suspension d’un certain nombre de coopérations. Amorcée avec la mise en place d’une nouvelle administration à Washington, la politique de relance entre les États-Unis et la Russie (le reset) a connu des prolongements dans le cadre de l’OTAN, une instance où s’exprime la solidarité géopolitique des puissances occidentales. Le Conseil OTAN-Russie (COR) s’est de nouveau réuni et la présence de Dmitri Medvedev à Lisbonne, lors du dernier sommet atlantique (19-20 novembre 2010), est censée ouvrir une nouvelle époque. Si les marges (...)




Lundi, 7 Novembre, 2011

Analyse | La nature militaire du programme nucléaire iranien se précise et ce processus de prolifération menace l’espace euro-atlantique. Les systèmes antimissiles pourront intercepter quelques engins frustres mais ce bouclier ne saurait se substituer à l’épée nucléaire. La dissuasion globale repose sur l’atome guerrier, des défenses actives et la capacité à frapper avec précision en mode préventif. La voie de l’érémitisme ne pouvant être empruntée par une collectivité politique, les Européens doivent réaffirmer leur présence au monde. Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, Chercheur associé à l’Institut Thomas More

Le 8 novembre 2011, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) publiera (...)




Jeudi, 20 Octobre, 2011

Analyse | Réunis à Lisbonne pour décider d’un nouveau Concept stratégique, les 19-20 novembre 2010, les Etats membres de l’OTAN ont fait de la Missile Defense la « clef de voûte » de l’Alliance atlantique. De fait, la dialectique millénaire entre l’épée et le bouclier, les lois du « monde de la technique » et la prolifération balistique interdisent de traiter sur le mode du déni cette question hautement stratégique. Il serait pourtant imprudent de se contenter d’un bouclier octroyé par les Etats-Unis, sans participer à sa réalisation. Enfin, la défense antimissile ne doit pas être pour l’Europe un prétexte à se recroqueviller sur elle-même. La finalité centrale est d’être en mesure de (...)




Jeudi, 6 Octobre, 2011

Analyse | La présence de Nicolas Sarkozy en Géorgie, ce 7 octobre 2011, appelle l'attention sur la fragilité de la situation géopolitique régionale. Bien qu'en partie occupée par les troupes russes, cette nation est à l'avant-pointe des réformes dans l'aire post-soviétique et la consolidation de sa souveraineté recouvre  des enjeux d'envergure continentale | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, Chercheur associé à l’Institut Thomas More

Trois ans après la signature des accords Medvedev-Sarkozy (12 août-8 septembre 2008), le voyage du président français en Géorgie ramène l’attention sur cette « Europe ultime » où les conflits géopolitiques provoqués par la politique soviétique des nationalités perdurent, (...)




Mercredi, 7 Septembre, 2011

Analyse | Texte de l'intervention prononcée par Antonin TISSERON, chercheur associé à l’Institut Thomas More, lors du colloque « Les conséquences géopolitiques et stratégiques des révoltes arabes », organisé par le Centre marocain d'études stratégiques et la Fédération africaine des études stratégiques, le 13 juillet 2011 à Marrakech (Maroc)

Les révoltes et révolutions dans le monde arabe ont directement affecté la sécurité des Européens et pas seulement du fait de la guerre civile en Libye. Avec l’effondrement des pouvoirs anciens et la poursuite des mouvements de contestation par une rue consciente de son pouvoir, la vulnérabilité de la rive sud de la Méditerranée s’est accrue, avec des (...)




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