Sécurité et défense européenne
Dimanche, 23 Mars, 2014

Analyse | La crise ukrainienne, qui plane au-dessus de nos têtes, a la capacité d’évoluer aussi bien vers l’apaisement que vers la confrontation, suivant les décisions délicates que chacun des protagonistes sera amené à prendre | Par Paul GOLDSCHMIDT, membre du Conseil d’Orientation de l'Institut Thomas More, ancien directeur à la Commission européenne

De même que la crise financière, déclenchée par l’explosion de la bulle des « subprimes » en 2007, résultait de facteurs qui minaient en profondeur le système financier international depuis des années, de même, la crise ukrainienne, enflammée par l’annexion de la Crimée par la Russie, est la conséquence de conflits d’intérêts géopolitiques (...)




Mercredi, 5 Mars, 2014

Analyse | L’accélération des évènements dramatiques en Ukraine ne permet plus à l’Union européenne d’ignorer ses propres divergences internes dans les domaines de la sécurité et des affaires étrangères. Il faut même souhaiter que ces questions prennent une place centrale dans le débat politique à la veille des prochaines élections européennes qui, par un heureux hasard de calendrier, se dérouleront le même jour que les élections présidentielles anticipées en Ukraine | Par Paul GOLDSCHMIDT, membre du Conseil d’Orientation de l'Institut Thomas More, ancien directeur à la Commission européenne

Les débats concernant les questions socio-économiques (austérité, relance, chômage, immigration, etc.) ou (...)




Mardi, 4 Mars, 2014

Opinion | Par Françoise THOM, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris IV-Sorbonne, membre du Conseil d'orientation de l'Institut Thomas More | Publié dans Le Monde du 4 mars 2014

À mesure que la crise ukrainienne se déploie, on ne peut s’empêcher d’éprouver un sentiment de déjà-vu. Le scénario de la Crimée semble calqué sur celui de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie en 2008 : distribution de passeports russes, armement de forces paramilitaires locales, provocations incessantes. Comme le gouvernement ukrainien actuel, le gouvernement géorgien était placé devant le choix de rester passif et de se déconsidérer devant ses concitoyens, ou celui de réagir et de fournir à (...)




Samedi, 1 Mars, 2014

Opinion | Alors que le Kremlin a obtenu samedi 1er mars l'envoi de 6000 soldats russes en Crimée, Jean-Sylvestre MONGRENIER, spécialiste de la Russie et chercheur associé à l’Institut Thomas More regrette le manque de fermeté des États-Unis et de l'Union européenne face à Vladimir Poutine | Publié par L’Express, le 1er mars 2014

 

| La décision prise par la Douma de recourir à l'armée russe en Ukraine vous surprend-elle ?

C'est conforme à la manière de Poutine de procéder. Cela va simplement plus vite que ce que je pensais. Je m'attendais à des manoeuvres indirectes pendant quelques jours. Là, il se met d'entrée en première ligne. Il veut prendre le contrôle de la Crimée. Il estime qu'il a assez de (...)




Lundi, 23 Décembre, 2013

Analyse | Le pivotement de la diplomatie Obama vers l’Asie s’est imposé dans les esprits et le retrait des armes nucléaires tactiques américaines des bases européennes pourrait être le prochain acte de ce « grand récit ». Pourtant, le thème du « pivot » est de longue date une idée-force de la philosophie de l’Histoire et la mondialisation, en tant que phénomène géostratégique, rend improbable un jeu à somme nulle entre Europe et Asie-Pacifique. La dévaluation des armes nucléaires tactiques est réelle, bien avant la diplomatie du « pivot », mais le maintien d’un certain nombre d’engins américains en Europe contribue à la défense collective, ainsi qu’à la répartition des risques et des coûts | (...)




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