Au début du mois de janvier, le général Sverker Göranson, chef d’état-major de l’armée suédoise déclarait que son pays ne pourrait résister à une offensive militaire limitée. En cause, la baisse continue des dépenses militaires depuis la fin de la Guerre froide. Au vrai, c’est l’Europe dans son ensemble qui désarme et s’abîme dans la psychologie du « dernier Homme ». Une attitude en rupture avec le monde de la vie et ses défis | Article de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More
Au début de ce mois, le général Sverker Göranson, chef d’état-major de l’armée suédoise déclarait que son pays serait bien en mal de résister plus d’une semaine à une offensive (...)
Si le « Printemps arabe » et la vague de séditions, de révolutions et de conflits que l’expression recouvre ne sont pas de simples épiphénomènes, leur interprétation initiale, en termes de « Fin de l’Histoire » s’est révélée illusoire. Pour autant, la seule évocation de l’« hiver islamiste » ne saurait suffire. L’islam politique n’est pas un bloc monolithique, les rivalités régionales sont fortes et elles vont au-delà de la polarisation entre chiites et sunnites. Les diplomaties occidentales doivent donc manœuvrer à l’intérieur de ces espaces complexes et fracturés | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur à l'Institut Thomas More
Texte, relu et augmenté, de l’intervention prononcée (...)
Au regard d’une approche de type Realpolitik, la « transformation » de l’OTAN dans l’après-guerre froide pourrait constituer une aberration, un certain nombre de commentaires en France reflétant cette idée. Selon l’école néoréaliste des relations internationales, la formation des alliances n’est censée refléter qu’un état momentané des rapports de puissance. A contrario, l’application à l’OTAN de la méthode géopolitique se révèle féconde et d’une plus grande portée interprétative. Inscrite dans la durée, cette alliance politico-militaire récapitule des héritages et des mémoires qui requièrent une démarche historienne distinguant différentes échelles de temps. L’élargissement de (...)
La situation au Mali est évoquée à Bruxelles par les Vingt-Sept. Les ministres de la Défense de l’Union européenne ont achevé aujourd’hui, jeudi 27 septembre, une rencontre informelle de deux jours. Comment l'Union européenne peut-elle venir en aide à Bamako ? | Interview d'Antonin TISSERON, chercheur associé à l’Institut Thomas More | RFI, émission Allô Bruxelles, jeudi 27 septembre 2012
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Le terrorisme en Europe et la lutte orchestrée par les gouvernements pour y mettre fin ne datent pas d’hier. Dans les années 1970-80, la situation s’apparentait à un « euroterrorisme » avec des attentats perpétrés aux quatre coins de l’Europe, commis par des cellules nationales telles la Fraction Armée Rouge en Allemagne et les brigades rouges en Italie, la mouvance radicale pour la Palestine incarnée par le groupe Abou Nidal ou encore les attentats imputés au Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient dans les années 1985-86. Dans ce contexte, un embryon d’« Europe judiciaire » se met progressivement en place, émanant d’ailleurs plus de volontés individuelles que (...)
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François Hollande peut-il rattraper le temps perdu ?

Participation de Jean-Thomas LESUEUR, Délégué général de l'Institut Thomas More à (...)
Exil fiscal | L’exil de quelques-uns appauvrit collectivement les Français

Article de Jean-Thomas LESUEUR, délégué général de l'Institut Thomas More | Publié (...)
L'Europe célèbre sa fête mais les Européens ont-ils encore la moindre idée de ce qui fait leur identité commune ?

Interview de Jakob HÖBER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | Atlantico, 9 (...)
François Hollande | Les promesses ne sont pas tenues

Interview de Jean-Thomas LESUEUR, délégué général de l'Institut Thomas More, à (...)
France | Pourquoi le Parlement ne devrait pas voter en faveur de l'ANI

Article de Frédéric BIZARD, Directeur du Programme Santé de l'Institut Thomas More

