Sécurité et défense européenne
Lundi, 14 Avril, 2014

Rencontre de l'Institut Thomas More | Mardi 15 avril 2014, 8h30-10h | Restaurant Le Procope, Paris

Quelques semaines après le début de la crise ukrainienne, l’issue de ce grave conflit géopolitique demeure incertaine. La Crimée est passée sous le contrôle militaire de la Russie, au mépris des engagements internationaux de Moscou. Un référendum a été précipitamment organisé et ce morceau d’Ukraine a été rattaché à Moscou. Confrontés à ce fait accompli, les Occidentaux ont pris des sanctions, encore limitées, mais la porte des négociations est maintenue ouverte.

Pourtant, a-t-on pleinement conscience des contrecoups de cette politique de force sur l’ordre international public européen et la sécurité (...)




Mercredi, 9 Avril, 2014

Analyse | L’affaire de Crimée et la crise internationale autour de l’Ukraine sont les révélateurs du conflit géopolitique qui, depuis les années 2000, se noue entre la Russie et l’Occident. Ce conflit met en évidence le revanchisme, le révisionnisme et le réunionisme de la politique conduite par le Kremlin sur les confins orientaux de l’Union Européenne (UE). Ainsi le Partenariat oriental de l’UE prend-il tout son sens. Il doit être le point de départ d’une active politique d’engagement dans l’Est européen et le Sud-Caucase | Texte de l’intervention prononcée par Jean-Sylvestre MONGRENIER, Chercheur associé à l’Institut Thomas More lors de la conférence « Les perspectives du Partenariat oriental (...)




Lundi, 7 Avril, 2014

Podcast | Quelle place et quel rôle désormais pour l'OTAN dans le monde ?Tiraillée entre les impératifs liés à la crise ukrainienne et les principes de réalité, l'Organisation transatlantique est-elle en passe de redéfinir ses priorités ? En Afghanistan, où se jouait ce week-end le premier tour de l'élection présidentielle, l'OTAN va retirer partiellement ses troupes dès cette année. Dans le même temps, la crise ukrainienne a attisé la tension entre la Russie et l'Occident, amenant l'OTAN a prendre un rôle de gendarme entre ces deux "blocs", et à suspendre toutes ses collaborations civiles et militaires avec Moscou. Mais l'organisation a-t-elle encore véritablement les moyens de jouer au "gendarme" ? De plus en (...)




Lundi, 24 Mars, 2014

Analyse | L’invasion russe de la Crimée remet en cause le bien-fondé du G8. Réuni à La Haye les 24 et 25 mars 2014, le G7 s’impose comme instance de coordination des politiques des Occidentaux, vis-à-vis d’une « Russie-Eurasie » menaçante. Au-delà, il faudra songer à un « G7+ », élargi à d’autres démocraties de marché | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, Chercheur associé à l’Institut Thomas More

Les 24 et 25 mars 2014, les pays du G7 se réuniront à La Haye, en marge d’un sommet sur la sécurité nucléaire. Elargi à la Russie, en 1998, le « G7+1 » avait été éclipsé par les sommets du G-20, successivement organisés pour apporter une réponse commune à la crise économique et financière de (...)




Dimanche, 23 Mars, 2014

Analyse | La crise ukrainienne, qui plane au-dessus de nos têtes, a la capacité d’évoluer aussi bien vers l’apaisement que vers la confrontation, suivant les décisions délicates que chacun des protagonistes sera amené à prendre | Par Paul GOLDSCHMIDT, membre du Conseil d’Orientation de l'Institut Thomas More, ancien directeur à la Commission européenne

De même que la crise financière, déclenchée par l’explosion de la bulle des « subprimes » en 2007, résultait de facteurs qui minaient en profondeur le système financier international depuis des années, de même, la crise ukrainienne, enflammée par l’annexion de la Crimée par la Russie, est la conséquence de conflits d’intérêts géopolitiques (...)




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