Sécurité et défense européenne
Vendredi, 1 Février, 2013

Analyse | Alors que le mois de janvier se termine, les armées françaises, maliennes et les premiers contingents africains sont engagés dans la reconquête du Nord-Mali. Sur le front diplomatique, le groupe armé Ansar Eddine fait également face à des forces centrifuges avec la création du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) autour d’Alghabasse Ag Intalla, issu de la tribu des Ifoghas et annonçant souhaiter privilégier une « solution pacifique ». Bien loin d’être une fin, cette offensive militaire n’est cependant que le prélude au déploiement de mesures destinées à résoudre des conflits anciens internationalisées dont la compréhension – et la résolution – implique de croiser les échelles en prenant (...)




Jeudi, 17 Janvier, 2013

Opinion | Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche intitulée « Non, la guerre ce n'est pas la France », Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, s'interroge : "Comment le virus néoconservateur a-t-il pu gagner ainsi tous les esprits ?" | Entretien de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More | Atlantico, 17 janvier 2013

 

François Hollande a justifié l’intervention de la France au Mali au nom de la lutte contre le terrorisme. L’intervention est approuvée par 75% des Français. En 2011, Nicolas Sarkozy avait été le premier à vouloir s’engager en Libye. Le contraste avec le discours de Dominique de Villepin contre la guerre en Irak à l’ONU le 14 février 2004 (...)




Mardi, 8 Janvier, 2013

Analyse | Au début du mois de janvier, le général Sverker Göranson, chef d’état-major de l’armée suédoise déclarait que son pays ne pourrait résister à une offensive militaire limitée. En cause, la baisse continue des dépenses militaires depuis la fin de la Guerre froide. Au vrai, c’est l’Europe dans son ensemble qui désarme et s’abîme dans la psychologie du « dernier Homme ». Une attitude en rupture avec le monde de la vie et ses défis | Article de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l’Institut Thomas More

Au début de ce mois, le général Sverker Göranson, chef d’état-major de l’armée suédoise déclarait que son pays serait bien en mal de résister plus d’une semaine à une (...)




Vendredi, 19 Octobre, 2012

Analyse | Au regard d’une approche de type Realpolitik, la « transformation » de l’OTAN dans l’après-guerre froide pourrait constituer une aberration, un certain nombre de commentaires en France reflétant cette idée. Selon l’école néoréaliste des relations internationales, la formation des alliances n’est censée refléter qu’un état momentané des rapports de puissance. A contrario, l’application à l’OTAN de la méthode géopolitique se révèle féconde et d’une plus grande portée interprétative. Inscrite dans la durée, cette alliance politico-militaire récapitule des héritages et des mémoires qui requièrent une démarche historienne distinguant différentes échelles de temps. (...)




Jeudi, 27 Septembre, 2012

Podcast | La situation au Mali est évoquée à Bruxelles par les Vingt-Sept. Les ministres de la Défense de l’Union européenne ont achevé aujourd’hui, jeudi 27 septembre, une rencontre informelle de deux jours. Comment l'Union européenne peut-elle venir en aide à Bamako ? | Interview d'Antonin TISSERON, chercheur associé à l’Institut Thomas More | RFI, émission Allô Bruxelles, jeudi 27 septembre 2012

 

Ecoutez le podcast de l'émission en cliquant ici


 




1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21