Sécurité et défense européenne
Lundi, 19 Décembre, 2011

Le laborieux sauvetage de la zone Euro de ces dernières semaines, et l’axe franco-allemand  basé sur le leadership Merkel-Sarkozy qu’il requiert au plan économique, tendent à occulter l’importance majeure des relations politiques et stratégiques entre Paris et Londres. L’alliance franco-britannique est pourtant essentielle à la défense de l’Europe. Elle conditionne les interventions militaires au-delà des « anciens parapets ». In fine, le rôle mondial de l’Occident est aussi en jeu. Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé Défense européenne à l'Institut Thomas More, chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis).

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Lundi, 28 Novembre, 2011

Opinion | Article de Jean-Sylvestre MONGRENIER, chercheur associé à l'Institut Thomas More | Publié sur LeMonde.fr, lundi 28 novembre 2011

Dans l’affaire syrienne, une intervention militaire turque est désormais envisagée. Venant après le rapprochement bilatéral mis en valeur par une active diplomatie déclaratoire, la dégradation des rapports entre Ankara et Damas peut surprendre. Lorsque les relations turco-syriennes sont appréhendées sur des temps de moyenne durée, la chose n’est pourtant guère étonnante. Outre, les revendications syriennes sur le sandjak d’Alexandrette, concédé à la Turquie lorsque la Syrie était sous mandat français, ces deux États se sont aussi opposés sur l’usage des eaux de (...)




Lundi, 28 Novembre, 2011

Analyse | La « question turque » renvoie au déplacement des équilibres politiques intérieurs, à l’affirmation nationale-étatique au plan extérieur et à la prégnance des référents islamiques. Ainsi l’Occident pourrait-il perdre la Turquie, une puissance-clef à l’intersection de grandes aires géopolitiques. Pourtant, la latitude d’action d’Ankara dans un environnement difficile repose sur des réassurances à l’Ouest. A défaut d’une « géopolitique de la ligne claire » susceptible de dissiper les zones d’ombre, l’art de la prudence invite les parties prenantes de cette grande alliance à en privilégier les « fondamentaux » | Par Jean-Sylvestre MONGRENIER, Chercheur associé à l’Institut (...)




Jeudi, 24 Novembre, 2011

Analyse | Intervention de Jean-Sylvestre MONGRENIER, Chercheur associé à l'Institut Thomas More, chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis), lors du Forum MEDays, Tanger (Maroc), du 16-19 novembre 2011

Je suis honoré de pouvoir traiter en ces lieux du rôle de l’OTAN en Méditerranée et souhaiterais tout d’abord remercier l’Institut Amadeus et les organisateurs de MEDays pour leur invitation. De par sa situation et son histoire, Tanger participe pleinement de ces problématiques atlanto-méditerranéennes.

J’ai parcouru avec soin le document-cadre de la matinée, plus spécifiquement celui de ce panel, pour tenter de bien délimiter le champ de cette (...)




Lundi, 21 Novembre, 2011

Analyse | Au fil de la décennie 2000, les relations entre la Russie et l’OTAN n’ont cessé de se dégrader, jusqu’à ce que la guerre russo-géorgienne d’août 2008 provoque la suspension d’un certain nombre de coopérations. Amorcée avec la mise en place d’une nouvelle administration à Washington, la politique de relance entre les États-Unis et la Russie (le reset) a connu des prolongements dans le cadre de l’OTAN, une instance où s’exprime la solidarité géopolitique des puissances occidentales. Le Conseil OTAN-Russie (COR) s’est de nouveau réuni et la présence de Dmitri Medvedev à Lisbonne, lors du dernier sommet atlantique (19-20 novembre 2010), est censée ouvrir une nouvelle époque. Si les marges (...)




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