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		<title>Institut Thomas More - Énergie, climat et environnement</title>
		<link><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/energie-climat-et-environnement/]]></link>
		<description>Énergie, climat et environnement</description>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 03:33:22 +0200</pubDate>
		<lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 03:33:22 +0200</lastBuildDate>
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		<language>fr</language>
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			<title><![CDATA[Conséquences perverses de la politique du renouvelable intermittent]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/consequences-perverses-de-la-politique-du-renouvelable-intermittent.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>
	<strong><span style="font-size:11px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;text-align:justify;"><img alt="" src="upload/media/picture-jpsw-avril2013.jpeg" style="width:180px;height:120px;margin:5px 10px;float:left;" title="" />Article de Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEMAERS, Président du pôle Energie, Climat, Environnement de Institut Thomas More | Publié dans <em>La Libre Belgique</em> du samedi 6 avril 2013</span></span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">L’UE s’est engagée à réduire, d’ici à 2050, les émissions de gaz à effet de serre de 80 à 95% en-dessous du niveau de 1990. C’est, en effet, le 15 décembre 2011, que la Commission européenne a adopté l’« Energy Roadmap 2050 ». La Commission y explore les défis posés par l’objectif de dé-carbonisation tout en assurant la sécurité d’approvisionnement et la compétitivité.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">On ne peut que constater que cette politique européenne engendre des effets pervers qui, à la fois, nuisent au bien-être des européens et se traduisent par une recrudescence de la consommation de combustibles fossiles ce qui est un comble dans le cadre du « tout renouvelable ».</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">En ce qui concerne plus particulièrement la Wallonie, le citoyen doit non seulement subir les désagréments de parcs éoliens (nuisances visuelle et sonore, destruction de valeur des habitations des riverains etc) qui constituent une grande partie du renouvelable et qui seraient appelés à se multiplier avec une densification croissante, à une faible distance des limites des propriétés et avec un niveau de bruit en augmentation, etc. (voir le « Cadre éolien wallon » publié le 25 février 2013), mais, en outre, il lui faut payer un facture d’électricité qui ne fait que croître en raison d’un système de subventions inadéquat (voire illégal… car si la Cour de justice de l’Union européenne de Luxembourg, saisie par le Conseil d’Etat français, confirmait que le tarif d’achat accordé, en France, aux producteurs d’électricité éolienne est un aide d’Etat et qu’elle viole les règles du marché européen, le système de subventions belge aux énergies renouvelables pourrait également être déclaré illégal) et, en particulier, des certificats verts refacturés aux consommateurs.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Quant aux combustibles fossiles, ainsi que le rappelle Graham Lloyd dans la livraison de l’Australian du 28 avril 2012 : « durant la dernière décennie, près de 50% de la nouvelle demande électrique mondiale a été assurée à partir de charbon et de nombreux pays, y compris l’Inde, où 25% de la population n’a toujours pas accès à l’électricité, ont annoncé des plans pour accroître rapidement la construction de centrales thermiques brûlant du charbon. La ruée sur le charbon et le gaz a été accélérée par la crise de l’industrie nucléaire à la suite du désastre de Fukushima. »</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Le cas de l’Allemagne est particulièrement significatif à cet égard. La politique énergétique allemande a pour but de transformer, à tout prix,  un système basé sur le nucléaire et les combustibles fossiles vers un système alternatif constitué d’énergies renouvelables, actuellement principalement  intermittentes. Cette stratégie est connue sous le nom d’« Energiewende ». Elle inclut une réduction des émissions de CO2 conformément à la feuille de route 2050 précitée, une diminution de la consommation d’énergie  de 60% et une part de 80% d’énergie à partir de sources renouvelables d’ici à 2050.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">A la suite de ces dispositions et davantage encore après la fermeture des  centrale nucléaires allemandes, les prix de l’électricité ont fortement augmenté.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Selon Klaus Müller, CEO de la centrale des consommateurs Nordrhein-Westfalen, 10 à 15% des allemands ont des difficultés à payer leurs factures d’électricité. Ce qui était auparavant un phénomène marginal, est devenu une préoccupation journalière pour beaucoup. La Global Warming Policy Foundation rapporte que tous les ans 600 000 foyers allemands sont privés d’électricité  en raison de factures impayées.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">En octobre 2012, les principaux opérateurs allemands de réseaux de transport d’électricité ont déclaré que, à la suite de la décision de fermer progressivement la production d’électricité nucléaire, la  taxe à payer par les consommateurs allemands pour financer le développement de l’énergie « verte » sera augmentée d’environ 50% en 2013 par rapport à 2012.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Le coût élevé du soutien  des énergies renouvelables ont poussé l’association des consommateurs d’énergie (Bund der Energieverbraucher), un groupe de pression représentant les petits consommateurs d’énergie, à déposer plainte contre la législation actuelle qui favorise de manière injuste les grands consommateurs industriels. L’UE prend cette affaire au sérieux : les autorités anti-trust enquêtent pour savoir si exempter les grands groupes industriels allemands de leur contribution au coût des  subventions aux énergies renouvelables, ne viole pas la législation européenne interdisant les aides d’état aux entreprises. Si la Commission conclut que la législation allemande enfreint les règles européennes, elle peut forcer le gouvernement allemand de changer la loi et d’exiger que les entreprises qui ont bénéficié de l’aide de l’Etat remboursent les avantages accordés. Si la thèse de la violation de la législation européenne était confirmée, l’Allemagne serait prise au piège de son allégeance à l’idéologie « verte » et aurait ébranlé sa propre prospérité.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">La politique « verte » allemande et la fermeture progressive des centrales nucléaires ont conduit à une consommation croissante de charbon et de lignite,  bien meilleur marché que les énergies alternatives.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Par exemple, E.ON a produit 10% plus d’électricité à partir de charbon durant le premier semestre 2012 que durant la même période de l’année précédente (Bloomberg, Stefan Nicola et Tino Andersen, 20 août, 2012). De son côté, RWE a démarré, en 2012, une centrale au lignite à Gravenbroich-Neurath. Cette dernière, d’une puissance de 1100 MW, est la plus moderne de ce type dans le monde et est très flexible. C’est un exemple de plus de la contradiction propre à l’Europe entre dépendance par rapport aux énergies fossiles et politique de dé-carbonisation c’est-à-dire entre pragmatisme et idéologie.</span></span></p>
<div>
	 </div>
<p style="text-align:justify;">
	 </p>
<div>
	<table border="0" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width:750px;"><tbody><tr><td style="background-color:rgb(204,204,204);">
					<p>
						 </p>
					<p>
						 </p>
					<h2 style="text-align:right;">
						<span style="font-size:12px;"><span style="color:#000000;">Lire l'article sur le site de </span><a href="http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/807908/le-cote-perversdu-renouvelable.html" target="_blank">La Libre Belgique</a><span style="color:#000000;">   </span></span></h2>
					<p>
						 </p>
					<p>
						 </p>
				</td>
				<td style="width:180px;text-align:center;background-color:rgb(204,204,204);">
					<img alt="" src="upload/media/la-libre-belgique-7.jpg" style="width:150px;height:50px;" title="" /></td>
			</tr></tbody></table></div>
<p>
	 </p>
]]></description>
			<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 10:00:00 +0000</pubDate>
			<comments><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/consequences-perverses-de-la-politique-du-renouvelable-intermittent.html]]></comments>
			<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/consequences-perverses-de-la-politique-du-renouvelable-intermittent.html]]></guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Gaz de schiste en Europe | Analyse comparative dans 14 pays européens]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/gaz-de-schiste-en-europe-analyse-comparative-dans-14-pays-europeens.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>
	<strong><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;"><span style="font-size:10px;"><img alt="" src="upload/media/picture-notebenchmarckingitm-14.JPG" style="width:180px;height:120px;margin:5px 10px;float:left;" title="" /></span></span></strong><strong><span style="font-size:10px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Alors que l'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques annonce le lancement d'un rapport pour étudier des technologies autres que celles de la fracturation hydraulique, il est intéressant de faire le point sur les politiques conduites par nos voisins européens, grâce à la Note de Benchmarking N°14, publiée en décembre dernier par l'Institut Thomas More</span></span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;text-align:justify;">Affirmer que le XXIe siècle est en train de connaître une révolution énergétique est devenu un lieu commun. Il suffit de rappeler les débats passionnés sur l’échéance de l’épuisement des ressources fossiles, les préoccupations liées au changement climatique ou simplement l’apparition d’une classe moyenne se comptant par centaines de millions de personnes dans les pays émergents et qui rejoignent les standards de consommation des pays occidentaux, pour s’en convaincre.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Dire que, partout sur la planète, de l’Amérique du Nord à la Chine, de l’Afrique à la Russie et à l’Asie centrale, la révolution énergétique a commencé est également assez fréquent. Parce que la consommation explose en même temps que les coûts sont appelés à croître irrémédiablement, parce que les tensions géopolitiques liées à l’énergie ne sont pas prêtes de diminuer, parce que la maîtrise technologique est un enjeu clé pour l’avenir, c’est en effet un mouvement à l’échelle mondiale qui est en marche.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Montrer qu’une cause profonde de cette révolution vient du développement du gaz non-conventionnel, qui est en train de bouleverser le marché mondial, est déjà plus intéressant. Alors qu’aujourd’hui plus de la moitié des réserves de gaz conventionnel se répartissent entre quelques pays majeurs, la géographie des réserves de gaz de schiste laisse deviner une redistribution des cartes radicale. Ainsi la Chine, dont les besoins sont considérables, espère-t-elle pouvoir augmenter sa production (donc son indépendance) grâce au gaz de schiste. La Pologne, elle, disposerait de réserves nécessaires pour devenir un producteur de gaz significatif. Quant aux États-Unis, dont la production était de 55 milliards de mètres cubes en 2008 et est attendue à 260 milliards de mètres cubes en 2012, on anticipe déjà un impact majeur de cette révolution sur leur politique étrangère… donc sur l’équilibre du monde entier.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Alerter sur la difficulté de la situation européenne est sans doute plus utile. Aux enjeux qu’on vient de citer, et auxquels elle est confrontée comme les autres zones du monde, il faut en effet ajouter la « sortie du nucléaire », ou au moins sa réduction, qui prendra sans doute plusieurs décennies mais qui paraît rallier de plus en plus de pays, dans l’équation énergétique que l’Europe a à résoudre… Pas simple ! D’après l’Energy Information Administration (EIA) américaine, l’Europe disposerait de près de 18 000 milliards de mètres cubes de gaz de schiste techniquement récupérables dans ses sous-sols. Nous n’ignorons pas toutes les réserves qu’il faut avoir sur les chiffres de cette étude américaine, qui a fait couler beaucoup d’encre – nous y revenons plus loin. Mais elle a permis, jusque dans les excès de ses estimations, d’ouvrir le débat sur ce que l’exploitation de ces réserves pourrait, ou non, changer sur le Vieux continent.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Car c’est peu dire que la question du gaz non-conventionnel, et donc du gaz de schiste, fait débat dans les pays européens ! Inquiétudes environnementales et promesses d’une énergie à bas coût rivalisent parfois jusqu’à la caricature… Pourtant chaque situation est différente et les pays européens n’en sont pas tous au même point de maturité, loin s’en faut. Ainsi, alors que les autorités françaises, par exemple, envoient des signaux contradictoires tout en maintenant une opposition de principe, d'autres pays, comme la Pologne, s'engagent, avec prudence mais détermination, sur la voie de l'exploration et de l'exploitation d'une ressource potentiellement riche d'avenir. Fin novembre 2012, le Parlement européen a, de son côté, rejeté un amendement proposant d’interdire la fracturation hydraulique dans l’Union européenne.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Faire le point sur les éléments tangibles de ce débat et contribuer à un débat plus serein et objectif, telle est l'ambition de cette présente note. En s’appuyant sur les données disponibles ou recueillies par nos soins pour 14 pays européens, elle permet de se faire une idée un peu plus précise de la question si controversée des estimations des réserves, de l’évolution des législations, de l’état du débat public dans chacun de nos pays et des enjeux stratégiques liés.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	 </p>
<p>
	 </p>
<table border="0" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width:750px;"><tbody><tr><td style="background-color:rgb(204,204,204);">
				<p>
					 </p>
				<h2 style="text-align:right;">
					<span style="font-size:11px;"><span style="color:#000000;"><a href="upload/media/notebenchmarckingitm-14.pdf" target="_blank" title="NoteBenchmarckingITM-14">Téléchargez</a> cette publication | 16 pages | 220 Ko  </span></span></h2>
				<p>
					 </p>
				<p>
					 </p>
			</td>
		</tr></tbody></table><p>
	 </p>
<p style="text-align:justify;">
	 </p>
]]></description>
			<pubDate>Fri, 15 Feb 2013 10:00:00 +0000</pubDate>
			<comments><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/gaz-de-schiste-en-europe-analyse-comparative-dans-14-pays-europeens.html]]></comments>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Faut-il continuer à promouvoir les « permis de polluer » en Europe ?]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/faut-il-continuer-a-promouvoir-les-permis-de-polluer-en-europe--2.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>
	<strong><span style="font-size:10px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;"><img alt="" src="upload/media/picture-jpsw-l-echo-2013-02-08.jpg" style="width:180px;height:120px;margin:5px 10px;float:left;" title="" />Article de Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEMAERS, Président du pôle énergie, climat, environnement de l’Institut Thomas More | Publié dans <a href="http://www.lecho.be/debats/analyse/Faut_il_continuer_a_promouvoir_les_permis_de_polluer_en_Europe.9301209-2338.art?highlight=schaeken" target="_blank"><em>L’Écho</em></a> (Belgique), le 8 février 2013</span></span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Ce système connu sous l’acronyme « EU ETS » (European Union Emission Trading System) est une bourse d’échanges de quotas d’émissions de CO2 (certificats carbone) visant à réduire l’émission globale de ce gaz. En d’autres mots ceux qui émettent plus de CO2 que le quota qui leur a été accordé, doivent acheter des certificats, en fait des permis de polluer, à ceux qui émettent des quantités inférieures à leur quota et donc disposent d’un excédent de ces certificats. Il a été lancé le 1er janvier 2005. Après une période d’essai (2005-2007), la seconde phase (2008-2012) était sensée se terminer le 31 décembre de l’année passée.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Durant la première phase du programme, un minimum de 95% du total des certificats devaient être attribués gratuitement. Durant la seconde phase, ce nombre a été réduit à 90%. La troisième phase est sensée introduire des normes plus restrictives. Toutefois, le début de la troisième phase a été reporté.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">En outre, Connie Hedegaard, le Commissaire européen chargé de l’Action pour le Climat, a annoncé en novembre 2012 qu’elle ajournait d’un an la mise en vigueur de la réglementation « ETS » pour les vols partant d’un des pays de l’Union européenne ou y arrivant. Elle a également décidé de ne pas inclure, pour l’instant, les émissions de CO2 provenant du transport maritime dans le système « ETS ».</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Depuis son lancement en 2005, le système « ETS » a connu nombre de décisions inappropriées et de déficiences allant de l’attribution surabondante de quotas d’émission – qui ont généré de plantureuses retombées financières pour les bénéficiaires du système – jusqu’aux fraudes et autres spéculations financières pouvant atteindre des centaines de millions d’euros.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">En 2010, 65% des entreprises industrielles possédaient plus de certificats que ce dont elles avaient besoin et ce sans effet notable sur la réduction des émissions de CO2. Ces surplus pouvaient être reportés de la première à la deuxième phase. Et, bien entendu, ces certificats sont négociables sur le marché. Arcelor Mittal a été un des principaux bénéficiaires de ces surplus accumulant ainsi 102 millions d’euros de permis excédentaires, soit 1,4 milliards d’euros.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">En outre, l’UE a également décidé d’incorporer un système flexible de certificats tel que le « Clean Development Mechanism » (CDM) pour des investissements, dans des pays en voie de développement, donnant lieu à des réductions certifiées d’émission de CO2. Un tel système a bien entendu conduit à des malversations.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Cet excédent de certificats carbone est une des principales causes de l’effondrement des prix de ceux-ci à côté d’autres facteurs tels que la crise économique et les bas prix du charbon.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Le Commissaire Hedegaard a appelé les États membres à se prononcer rapidement sur sa proposition de geler les quotas de permis pour faire remonter le prix de la tonne de CO2 afin de sauver le marché européen du carbone. Elle a préconisé de geler la mise aux enchères de 900 millions de tonnes de quotas CO2 sur la période 2013-2015 et de les reporter à la fin de la troisième phase en 2018-2020 (Selon certaines estimations, il y aurait actuellement, 2 milliards de tonnes de CO2 qui sont mis en réserve par les entreprises).</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">La Commission Énergie et environnement du parlement européen a rejeté, le 24 janvier 2013, la proposition du Commissaire de changer le calendrier des enchères ETS et d’intervenir ainsi sur le marché. Les pays membres sont divisés avec une Pologne fermement opposée à la proposition de Madame Hedegaard  tandis que l’Allemagne et le Royaume-Uni sont indécis.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Marie van der Hoeven, Executive Director de l’AIE, plaide contre une réforme du système ETS visant essentiellement à augmenter le prix du carbone. Elle fait valoir que ce serait très coûteux pour les consommateurs et pout les entreprises et que, dans les circonstances économiques actuelles, augmenter les coûts énergétiques est la dernière chose dont  l’Europe a besoin. Une meilleure approche, selon elle, serait, entre autres, d’améliorer et mieux structurer le marché du gaz européen en supprimant l’indexation du prix du gaz sur celui du pétrole et en s’orientant vers un marché efficace et intégré de manière à rendre le gaz concurrentiel par rapport au charbon qui, actuellement, grâce aux exportations américaines  à la suite de l’exploitation du gaz de schiste aux Etats-Unis, est devenu très bon marché.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">La question est de savoir s’il faut maintenir le principe du schéma ETS en Europe alors que les autres régions du monde se gardent bien de porter préjudice à leur économie en adoptant un système de ce genre. </span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Ne serait-il pas possible de restructurer radicalement l’approche « climat » en acceptant qu’une politique climatique européenne puisse être réalisée comme une conséquence d’autres objectifs plus pragmatiques et attrayants politiquement ? En d’autres mots, un programme environnemental responsable ne pourrait-il pas être développé en promouvant économies d’énergie, amélioration des rendements, production d’énergies alternatives efficaces, économiques et non-intermittentes grâce à l’innovation, sans recours à des instruments financiers qui génèrent fraudes et effets d’aubaine mais ne servent pas ou très peu les objectifs pour lesquels ils ont été créés ? </span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Une telle politique ne serait-elle pas plus simple, plus transparente et plus cohérente ?</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	 </p>
<p style="text-align:justify;">
	 </p>
<div>
	<table border="0" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width:750px;"><tbody><tr><td style="background-color:rgb(204,204,204);">
					<p>
						 </p>
					<p>
						 </p>
					<h2 style="text-align:right;">
						<span style="font-size:12px;"><span style="color:#000000;">Lire l'article sur le site de </span><a href="http://www.lecho.be/debats/analyse/Faut_il_continuer_a_promouvoir_les_permis_de_polluer_en_Europe.9301209-2338.art?highlight=schaeken" target="_blank">L'Echo</a><span style="color:#000000;"> | Reservé aux abonnés   </span></span></h2>
					<p>
						 </p>
					<p>
						 </p>
				</td>
				<td style="width:150px;text-align:center;background-color:rgb(204,204,204);">
					<img alt="" src="upload/media/l-echo-o.jpg" style="width:130px;height:50px;" title="" /></td>
			</tr></tbody></table></div>
<p>
	 </p>
]]></description>
			<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 14:00:00 +0000</pubDate>
			<comments><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/faut-il-continuer-a-promouvoir-les-permis-de-polluer-en-europe--2.html]]></comments>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Le renouvelable est-il une énergie du futur ?]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/le-renouvelable-est-il-une-energie-du-futur-.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>
	<strong><span style="font-size:10px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;"><img alt="" src="upload/media/picture-jpsw-lesechos-janv2013.jpg" style="width:180px;height:120px;margin:5px 10px;float:left;" title="" />Alors que le gouvernement lance son grand débat sur la transition énergétique et que, dans la droite ligne des promesses de François Hollande, il confirme ses options de réduction du nucléaire, de refus du gaz de schiste par fracturation hydraulique et de montée en puissance du renouvelable, on s’interroge sur la pertinence de sa politique énergétique, en particulier en ce qui concerne la production d’énergie renouvelable | Article de Jean-Pierre SCHAEKEN WILLEAMERS, Président du pôle énergie, climat, environnement de l’Institut Thomas More | Publié sur <a href="http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/energies-environnement/energies-renouvelables/221163825/renouvelable-est-energie-fu" target="_blank">LesEchos.fr</a>, 25 janvier 2013</span></span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Pour être cohérente et durable, une politique énergétique doit, entre autres, être diversifiée. Une mono-culture énergétique ne peut qu’échouer à terme. Ce serait le cas, s’il était réalisé, du programme du gouvernement qui se rapproche des ambitions de l’UE visant, à l’horizon 2050, une production d’électricité 100% « renouvelable », largement constituée, en dehors de l’hydraulique, d’énergies intermittentes éolienne et photovoltaïque. En cas d’échec de la politique mono-culturelle, le retour à des formes d’énergie autres que le solaire et l’éolien serait difficile vu que les incitants massifs, mis en place pour favoriser ces-derniers, ont ralenti, voire arrêté dans certains cas, la diversification des investissements.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">D’autre part, se précipiter sur la production d’électricité intermittente, sans intégrer simultanément (sinon au préalable) le stockage d’énergie, l’adaptation des moyens de transport, les liaisons transfrontalières, etc. – en un mot sans une approche holistique –, ne peut que conduire à l’échec. Or c’est précisément l’erreur que l’Europe a commise et qui est la cause des déboires que l’on connaît comme l’arrêt de fourniture d’électricité renouvelable lorsque les conditions météorologiques sont favorables, par manque de capacité de transport adéquate ou le déficit de puissance électrique disponible en cas d’absence de vent ou de luminosité suffisante.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Il en va de même des incitants financiers et fiscaux pour lancer le renouvelable intermittent. En effet, pour que celui-ci s’intègre de manière durable dans le mix énergétique, il faut que son coût au consommateur soit rapidement du même ordre de grandeur que celui de la production d’électricité à partir de combustibles fossiles. Un système de subvention à durée trop longue est non seulement préjudiciable à l’innovation mais son effet d’aubaine attire des investisseurs plus préoccupés de leur rente de situation que de sécurité d’approvisionnement, de considérations écologiques et de nuisances diverses. D’où les conséquences perverses telles que le surinvestissement et les perturbations du système électrique. Le lobby intense des associations défendant l’éolien et le photovoltaïque prouve à l’évidence que ces formes d’énergie sont avant tout un business particulièrement juteux pour ceux qui les produisent et, d’ailleurs, peu vertueux puisque les plantureux revenus qu’elles génèrent sont réalisés sur le dos des consommateurs.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Selon les estimations de la CREG, le régulateur belge du gaz et de l’électricité, les 7 parcs éoliens offshore construits dans le secteur belge de la mer du nord, coûteront dans les 20 prochaines années au moins 14 milliards d’euros au contribuable belge !</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Malgré les incitations financières et/ou fiscales massives, à charge de la collectivité, le modèle énergétique du renouvelable n’a pas réussi à assurer un développement satisfaisant et durable de ses activités ni, d’ailleurs, à pérenniser la création nette d’emplois promise. Vestas, le n°1 mondial des fabricants d’éoliennes, connaît de grosses difficultés qui pourraient conduire à une reprise de la société par un tiers, voire à une faillite. Sa capitalisation boursière a chuté considérablement tandis que le chinois Sinovel, n°2 mondial, est sorti plus fort de cette crise, tirant avantage de la croissance de son marché domestique. Le gouvernement danois a déjà déclaré qu’il n’apporterait pas d’aide directe à Vestas et qu’il n’interviendrait pas pour éviter une faillite éventuelle. En 2012, Vestas a supprimé 3 735 emplois, principalement au Danemark. </span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Gamesa, le fabricant espagnol d’éoliennes, est également en grande difficulté et Madrid est hors d’état de lui apporter la moindre aide. D’autres fabricants européens connaissent un sort similaire.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">L’industrie solaire photovoltaïque n’est pas en reste à cet égard. On ne compte plus les faillites retentissantes de fabricants de panneaux solaires tant aux Etats-Unis qu’en Allemagne, en France, en Hollande, etc. Par ailleurs, les investisseurs se retirent de plus en plus des grands projets solaires tels que le programme Desertec visant à approvisionner l’Europe en électricité à partir des énormes gisements d’énergie solaire d’Afrique du Nord. Bosch, après Siemens, est la seconde entreprise allemande à quitter Desertec pour des raisons économiques.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">La question est donc de savoir si l’électricité éolienne ou photovoltaïque est une énergie du futur et si elle justifie ou non d’être massivement subventionnée au dépens de la collectivité. Si la réponse est négative, et ce qui précède semble l’indiquer, elle devrait être considérée comme une composante du mix énergétique au même titre que la production d’électricité nucléaire ou à partir de gaz.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	 </p>
<p style="text-align:justify;">
	 </p>
<br /><table border="0" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width:750px;"><tbody><tr><td style="background-color:rgb(204,204,204);">
				<p>
					 </p>
				<h2 style="text-align:right;">
					 </h2>
				<h2 style="text-align:right;">
					<span style="font-size:12px;"><span style="color:#000000;">Lire l'article sur le site des </span><a href="http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/energies-environnement/energies-renouvelables/221163825/renouvelable-est-energie-fu" target="_blank">Echos</a>   </span></h2>
				<h2 style="text-align:right;">
					<span style="font-size:12px;">  </span></h2>
				<p>
					 </p>
			</td>
			<td style="background-color:rgb(204,204,204);text-align:center;width:180px;">
				<img alt="" src="upload/media/les-echos.jpg" style="width:150px;height:50px;" title="" /></td>
		</tr></tbody></table><p>
	 </p>
<div>
	 </div>
]]></description>
			<pubDate>Fri, 25 Jan 2013 12:00:00 +0000</pubDate>
			<comments><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/le-renouvelable-est-il-une-energie-du-futur-.html]]></comments>
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		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Gaz de schiste en Europe | Pourquoi ? Comment ?]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/gaz-de-schiste-en-europe-pourquoi-comment-.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>
	<strong style="text-align:left;"><span style="font-size:10px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;"><img alt="" src="upload/media/picture-rencontreitm-14122012.jpg" style="width:180px;height:120px;margin:5px 10px;float:left;" title="" />Nouvelle Rencontre de l'Institut Thomas More | Mercredi 12 décembre 2012, 8h30-10h | Restaurant Les Editeurs, Paris</span></span></strong></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Alors que le sujet est majeur pour l'avenir énergétique de l'Europe, <strong>le débat sur les gaz de schiste est trop souvent l'occasion de caricatures et d'invectives !</strong> Il est aussi l'otage de calculs politiciens qui empêchent de prendre la mesure des vrais enjeux : ceux de l'indépendance énergétique, du coût de l'énergie et de la maîtrise technologique en particulier.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Mais alors que <strong>les autorités françaises envoient des signaux contradictoires, tout en maintenant une opposition de principe</strong>, d'autres pays européens s'engagent, avec prudence mais détermination, sur la voie de l'exploration et de l'exploitation d'une ressource potentiellement riche d'avenir.</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Pour en discuter, et à l'occasion de la publication de sa <strong>nouvelle Note de Benchmarking « Le gaz de schiste en Europe : analyse comparative dans 12 pays européens »</strong>, l'Institut Thomas More a le plaisir de vous inviter à venir participer à sa prochaine Rencontre autour de :</span></span></p>
<div>
	<div>
		 </div>
	<table align="center" border="0" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width:750px;"><tbody><tr><td style="width:70px;text-align:center;">
					<img alt="" src="upload/media/allegre.jpg" style="width:60px;height:60px;" title="" /></td>
				<td colspan="2" rowspan="1" style="width:120px;">
					<h2 style="text-align:left;">
						<span style="font-size:12px;">Claude ALLÈGRE </span></h2>
					<p>
						<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">| Ancien ministre, professeur émérite à l'université Paris Diderot, chercheur à l'Institut de Physique du Globe de Paris, membre de l'Institut</span></span></p>
				</td>
			</tr><tr><td style="width:70px;text-align:center;">
					 </td>
				<td style="width:120px;height:5px;">
					 </td>
				<td>
					 </td>
			</tr><tr><td style="width:70px;text-align:center;">
					<img alt="" src="upload/media/sonik.jpg" style="width:60px;height:60px;" title="" /></td>
				<td colspan="2" rowspan="1" style="width:120px;">
					<h2>
						<span style="font-size:12px;">Bogusław SONIK</span></h2>
					<p>
						<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">| Député européen (Pologne, PPE), membre de la Commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen</span></span></p>
				</td>
			</tr><tr><td style="width:70px;text-align:center;">
					 </td>
				<td colspan="2" style="width:120px;">
					 </td>
			</tr><tr><td style="width:70px;text-align:center;">
					<img alt="" src="upload/media/courme.jpg" style="width:60px;height:60px;" title="" /></td>
				<td colspan="2" style="width:120px;">
					<h2>
						<span style="font-size:12px;">Bruno COURME</span></h2>
					<p>
						<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">| Directeur général de Total Gaz de Schiste Europe</span></span></p>
				</td>
			</tr></tbody></table></div>
<p style="text-align:justify;">
	 </p>
<p style="text-align:justify;">
	 </p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">La Rencontre se déroulera au restaurant Les Editeurs (4, carrefour de l'Odéon – 75 006 Paris).</span></span></p>
<p style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;">Le nombre de places est limité. Les inscriptions accompagnées de la participation faites par avance seront traitées en priorité.</span></span></p>
<h2 style="text-align:justify;">
	<span style="font-size:12px;">Réponse souhaitée avant le mardi 11 décembre 2012.</span></h2>
<div style="text-align:justify;">
	 </div>
<div style="text-align:justify;">
	 </div>
<div style="text-align:justify;">
	 </div>
<div>
	<table border="0" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width:750px;"><tbody><tr><td style="background-color:rgb(204,204,204);">
					<p style="text-align:right;">
						 </p>
					<h2 style="text-align:right;">
						<span style="font-size:11px;"><strong><span style="color:#000000;"><a href="upload/media/rencontreitm-12122012.pdf" target="_blank" title="RencontreITM-12122012">Téléchargez</a> l'invitation et le bulletin-réponse | 2 pages | 150 Ko  </span></strong><span style="color:#000000;"><span style="font-family:tahoma, geneva, sans-serif;"><strong>  </strong></span></span></span></h2>
					<hr /><p style="text-align:justify;">
						 </p>
					<p style="text-align:justify;">
						 </p>
				</td>
			</tr></tbody></table></div>
<p>
	 </p>
]]></description>
			<pubDate>Fri, 07 Dec 2012 07:00:00 +0000</pubDate>
			<comments><![CDATA[http://www.institut-thomas-more.org/fr/actualite/gaz-de-schiste-en-europe-pourquoi-comment-.html]]></comments>
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	</channel>
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